Au 1er août 2014 a sonné l’heure de la deadline pour la migration SEPA. Toutes les entreprises françaises doivent se conformer à la norme SEPA (Single Euro Payments Area). Mais où en sont réellement les entreprises françaises dans leur mise en œuvre de cette démarche ?

Pour répondre à cette question, Sage a enquêté auprès des sociétés françaises (de 15 à 200 salariés) et reçu plus d’un millier de réponses entre le 17 juin et le 1er juillet 2014. Les résultats de cette enquête semblent encourageants.

Les entreprises françaises se sentent-elles prêtes ?

Six semaines avant l’expiration de la date limite pour le passage à la norme SEPA ,

52% des entreprises interrogées ne connaissaient pas la date de la deadline. Malgré tout, 74% d’entre elles se sentaient prêtes à passer à la norme SEPA et 68% se disaient prêtes à utiliser cette norme dès le 1er août.. De plus, en marge du passage à la norme SEPA, les entreprises doivent se soumettre à une conversion des données bancaires en « BIC-IBAN ». Cette conversion a déjà été effectuée intégralement pour 60% des entreprises françaises et partiellement pour 17% d’entre elles. Enfin, 72% des entreprises interrogées confirment que leurs coordonnées bancaires converties en BIC IBAN sont d’ores et déjà intégrées aux logiciels de la société.

Pourquoi ne pas migrer vers la norme SEPA ?

À un peu plus d’un mois de la deadline de la migration SEPA, 26% des entreprises interrogées ignoraient totalement pourquoi elles ne seront pas prêtes dans les temps. Par ailleurs, les entreprises invoquaient majoritairement le manque de conseil et d’accompagnement ainsi que le manque d’information comme raisons principales de non-migration vers la norme SEPA.

Quelles conséquences en cas de retard de migration ?

Parmi les entreprises françaises interrogées, 31% ignorent les conséquences d’un retard de passage à la norme SEPA. 21% d’entre elles mentionnaient les retards de paiement que cela engendrerait.

À l’inverse, 16% des entreprises ne savent pas quels avantages aura le passage à la norme SEPA alors que seulement 13% soulignent la simplification des transactions bancaires.